En lisant ce billet, je vous invite à jeter un coup d'oeil à votre gauche (page 2 du journal) sur la première colonne de la page précédente où vous retrouvez les noms des bénévoles de L'Écho sayabécois. Dernièrement, l'équipe a perdu plusieurs membres qui ont quitté pour des raissons personnelles.
Au conseil d'administration, nous sommes à la recherche de quatre personnes pour combler les postes vacants. Au cours de la dernière année, nous avons tenu quatre réunions d'environ deux heures chacune. Pour la tenue des réunions, il est facile de s'ajuster aux disponibilités de chacun. Au niveau de la rédaction, je me retrouve seul et je me croise les doigts pour demeurer en santé. Le besoin le plus pressant est le poste à la dactylographie pour écrire les textes qui nous parviennent écrits à la main.
Aux rubriques, nous avons un urgent besoin de quelques bénévoles pour réaliser des entrevues pour les rubriques suivantes : En affaires chez nous, Parcours, Recherche de nos racines, Histoire locale, Avec les mots du coeur, Ainsi va la vie et quelques autres. Certaines rubriques reviennent à chaque édition : Le monde du sport (cette rubrique est négligée, par manque de collaborateurs) Ici et ailleur : Nous écrivons le nom de la personne responsable à la page 2. Ainsi quand un décès ou une naissance survient dans votre famille à l'extérieur et que vous voulez le mentionner dans le journal, vous savez à qui vous adresser. Pour les baptêmes et décès à Sayabec, nous comptons sur la collaboration de madame Nicole Poirier. Plusieurs organismes et assiciations privent le milieu de nouvelles intéressantes en ne donnant pas de compte rendu de leurs activités.
En plus de travailler à la mise en page, monsieur Marc-André Imbeault abat un très gros travail aux abonnements puisqu'il est seul depuis le départ de madame Yolande Déry. Nous éprouvons des difficultés avec le renouvellement de nos plus jeunes abonnés. Lorsque le nombre de journaux distribués à l'extérieur sera inférieur au nombre de journaux distribués à Sayabec, nous perdrons la subvention fédérale en provenance du Programme d'aide aux Publications, ce qui représente un montant annuel d'environ 1,400$. Avez-vous une solution?
Plusieurs d'entre vous s'imaginent peut-être qu'il faut beaucoup de scolarité pour collaborer à L'Écho sayabécois, mais non, il faut tout simplement de l'intérêt et un peu de disponibilité. Avant d'envoyer le journal à l'imprimerie, nous faisons appel à des correcteurs bénévoles afin de présenter un journal écrit dans un français exempt de fautes d'orthographe et de syntaxe. Il y a certainement à Sayabec des personnes qui disposent de quelques heures par mois pour nous aider à poursuivre le travail débuté, il y a trente ans, par une équipe de jeunes bénévoles motivés qui bâtissait le journal en soirée puisque la grande majorité travaillait à temps plein. Est-il nécessaire d'être retraité pour faire du bénévolat?
On dit souvent que le milieu manque de relève dans certains domaines, mais d'un autre côté, la générosité de la population sayabécoise ne manque pas d'exemples. Ainsi au mois de juin, c'est plus d'une quarantaine de personnes qui ont participé à la construction d'un chapiteau au Camp musical du lac Matapédia. Au cours de l'été, un groupe de jeunes a travaillé au sein du comité Sayabec-Actif pour doter le milieu d'activités sportives et éventuellement construire un tennis. Pensons aussi aux bénévoles qui ont oeuvré pour la Fête de la St-Jean, la Journée Reconnaissance pour Carolanne et la fête au Village.
Nous espérons que quelques-uns d'entre vous trouverez qu'il est important de continuer à produire ce journal en offrant quelques heures de bénévolat.